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Flash infos

Sécheresse : reconnaissance de catastrophe naturelle

Si vous avez constaté des fissures sur votre habitation dues à la sécheresse de cet été, veuillez vous faire connaître auprès du service Direction de l'Aménagement Urbain à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou envoyer un courrier simple reprenant vos constatations à l'attention de Monsieur le Maire. Sachez qu'une demande est en cours auprès de la Préfecture pour la reconnaissance de la catastrophe naturelle.

Rapport d'orientation budgétaire 2016

Rapport d'orientation budgétaire 2016

Observations de la commune de Cabriès dans le cadre de la concertation sur l’accès à la ZAC de la Gare

Depuis maintenant douze ans, le Syndicat Mixte de l’Arbois (SMA) s’efforce de réaliser, sur une superficie de quarante hectares du plateau de l’Arbois, sur la commune d’Aix-en-Provence, une zone d’aménagement concertée devant accueillir des entreprises du secteur tertiaire et de services, avec la création annoncée de 4 000 emplois. Le projet d’intérêt général de l’Arbois a exclu cette zone de son périmètre, comme l’a fait par la suite la zone Natura 2000 et le projet de classement du massif de l’Arbois, sans que des considérations liées à la faune ou à la flore aient pu justifier cette exclusion.

La concertation lancée pendant le mois d’octobre 2015 à l’initiative du maître d’ouvrage concerne porte sur les modalités d’accès à cette zone. Elle suscite de la part de la commune de Cabriès des observations portant sur la procédure suivie et sur les choix retenus :

1) En ce qui concerne la procédure suivie pour la concertation :

L’important projet d’aménagement “routier” exposé dans ce cadre est présenté à la gare TGV de l’Arbois, dans un recoin de la mezzanine située en-dehors de la circulation piétonnière de cet équipement, le rendant quasiment invisible, et pour le moins confidentiel.

Il est tout d’abord étonnant que l’élaboration de ce projet se soit limitée à des "réflexions communes entre le SMA, le département des Bouches-du-Rhône, la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix et la ville d’Aix d’Aix-en-Provence", sans que la commune de Cabriès, pourtant limitrophe du projet, n’ait été le moins du monde associée.

Autre irrégularité, la commune n’a pas été destinataire de l’avis de mise à la concertation, lequel aurait pourtant permis d’en informer les habitants et de les inviter à s’exprimer, et elle n’a pas été invitée à prendre position en tant que principale collectivité intéressée.

Dernier sujet d’étonnement : l’absence de toute information donnée dans la presse locale pendant toute la durée de la concertation.

Il est difficile dans ces conditions de considérer la "concertation de la population" annoncée autrement que comme une véritable mascarade.

2) En ce qui concerne les choix retenus :

Il n’y a aucune vision d’ensemble des déplacements routiers des déplacements sur le secteur composé de la gare d’Aix TGV, des parkings liés à cet équipement qui connu une extension considérable de trafic depuis son ouverture en juin 2001 et de la ZAC.

Les inconvénients des choix retenus par le maître d’ouvrage sont nombreux :

  • il est envisagé d’accéder aux emplois (on en annonce 4 000) des 100.000 m² de bureaux projetés d’accéder à la ZAC par la RD9g (qui correspond à l’ancienne RD9 !), sans que soit donnée une quelconque précision sur ses destinations et flux journaliers ;
  • l’utilisation d’une partie de l’anneau de la gare TGV, sur lequel est greffé un giratoire, va rendre impossible l’accès des voyageurs et de leurs accompagnateurs, notamment aux heures d'entrée et de sortie de bureaux coïncidant avec les arrivées ou départs des trains toujours très fréquentés ;
  • rien n’est dit des nuisances de circulation engendrées dans les importantes zones d’habitats du domaine du Lac Bleu, du Clos de l’Auberge, du domaine de Calas, du domaine de l’Arbois, de Tallagrand et de l’avenue Jean Moulin, au niveau tout d’abord de la poussière qui sera engendrée par les camions et engins qui devront accéder au site pendant la durée des travaux ; du fait ensuite de la réalisation de l’imposant giratoire réalisé dans le cadre de la mise à 2 x 2 voies de la RD 9 ;
  • rien n’est dit non plus du surcroît de population que subira le village de Calas du fait des mouvements domicile - travail engendrés par le projet, que l’on peut estimer à 1 800 véhicules supplémentaires en heure de pointe ;
  • les nuisances de pollution et les nuisances engendrées par le projet sont également ignorées, alors que la RD 9g, "réutilisée un maximum sur l’alignement droit", va devenir un couloir concentrant toute la pollution émise par le trafic routier. Le tracé retenu par le département pour la mise à 2x2 voies de la RD 9 avait pourtant été présenté comme devant diminuer les nuisances affectant aujourd’hui ses riverains, notamment ceux du domaine du Lac Bleu ;
  • le projet, qui n’a pas évolué depuis sa conception il y a une douzaine d’années, présente des risques hydrauliques importants :

- rien n’a fait pour mettre en œuvre les préconisations de l’arrêté "loi sur l’eau" du 11 juillet 1979 lié à la première déclaration d’utilité publique du 7 février 1997, annulée en cassation par le Conseil d’Etat le 30 juillet 2003 : alors que l’arrêté de 1997 a été partiellement mis en application pour desservir l’accès de la gare du TGV, le comité de suivi prévu par le premier arrêté n’a jamais été mis en place et les mesures de compensation qu’il prévoyait n’ont pas été prises ; les nouveaux espaces de stationnement créés autour de la gare ont augmenté les risques ; une étude hydraulique d’ensemble est nécessaire pour évaluer les risques globaux du secteur ;

- la prise en compte de la protection du bassin du Réaltor contre le risque des déversements pluviaux est annoncée sur le panneau de présentation visible à la gare TGV. Cette protection aurait pu être assurée par la réalisation d’un canal “de fuite” le long du canal de Marseille, afin de récupérer les eaux pluviales provenant du plateau de la Gare et future ZAC. Mais le choix fait par le Département et la ville de Marseille a été de couvrir le canal de Marseille par une dalle de béton ! Il a pour conséquence que les lames d’eaux pluviales passeront au-dessus du canal pour se déverser dans le bassin du Réaltor, en violation des dispositions de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2014, avec une probabilité de conséquences en aval ;

  • par ailleurs, en ce qui concerne les transports en commun, aucune proposition n’est faite, dans le cadre d’une vision globale des nécessités de l’immense plateau ; aucune indication n’est donnée sur un projet multimodal de transports alors que la gare TGV a été conçue pour recevoir, parallèlement aux voies TGV, un mode de transport en commun rapide et efficace en site propre du type TER ou tramway sur rails.

Dans ces conditions, la commune de Cabriès ne peut pas donner un avis favorable aux choix retenus pour l’accès à la future ZAC de la gare.

Elle réitère avec force sa demande de mise à l’étude immédiate des solutions possibles pour une déviation de la RD 543 permettant enfin de soulager Calas.

Le projet de ZAC de la gare ne peut se réaliser sans que le trafic, le stationnement et les abords de la gare TGV et de sa ZAC soient pacifiés et la déviation demandée réalisée. 

 

Travaux RD9

Dans le cadre des travaux d'aménagement à 2x2 voies de la RD9-section Réaltor, le groupement d'entreprises Vinci Construction Terrassement et TP SPADA, titulaire du lot terrassement,  va procéder à des tirs de mines afin de réaliser les déblais rocheux.

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